JUSTE UNE AUTRE HISTOIRE
Kant1killah
L'incompréhension, est à son paroxysme
Comme un proxo, tox de l'intox, classé sexisme
Esprit caniculaire mais le quotidien est polaire
Cellulaire pour un coup de cutter dans la veine jugulaire
L'air est oppressif, contracte une pièce tubulaire
Sans la joie de vivre d'un homme insulaire et séculaire
Victime de toxémie, complexe, sans répit
Dans le délit pas de sursis, rixe faite de dépit
Fixe, on évite pas les coups comme dans Matrix
La drogue dur tue comme pour Jimi Hendrix
Remis au goût du jour, fardeau dur a porté
Sans détours, des fléaux peuvent nous emporter
Le diable a pris d'assaut la cité des anges
Une fable devenue réelle, me dérange, étrange, sans louanges
Boulet au pied, épié, l'humain va couler
Saouler par l'environnement, le mal va se dérouler
Irréductible pensée malsaine qui gène
Pénible d'être une cible, seul survit ici la haine
L'humain sombre dans la pénombre d'où les tombes
Les actes malsains se dénombrent d'où les catacombes
La vie court à sa perte, va devenir une île déserte
En quête d'espoir, c'est le purgatoire qui m'inquiète
L'esprit se fait hara-kiri loin du paradis
Se dédie l'enfer, la sphère brûle comme un incendie.
Croire en qui, en quoi ? Rare sont les gens de foi
De loi, la confiance ne s'établit qu'en soi
Vision inquiétante, déviante vers l'illusion
Fusions d'idées incandescentes vers l'allusion
L'amour et ses contours se fondent dans l'acide
Les discours de sourd accourent mais restent stupides
Recours à la force physique, le temps est lourd et vide
Pas de détours autour des tours, pas de retours limpides
La guerre ne fait que le bonheur des cimetières
Comme naguère, gagner une terre grâce aux cimeterres
Rebouche le champagne car c'est la vie qui se couche
Une douche de violence abat les esprits farouches
Trop louche les enjeux, se mettent hors-jeu voir en touche
Les mots sortent des bouches de despotes purs souche
Malsain, mesquin, seul vogue l'âme du défunt
Pourtant l'amour devrait être une histoire sans fin.
On te sourit par-devant, on t'insulte par derrière
Pour faire machine avant, faut assurer ses arrières
Avancer d'un esprit de savant pour faire carrière
Les mots filent avec le vent, seul survit les prières
Les regards de la foule, tuent les différences
L'égard de ceux qui saoulent perpétue la déchéance
Les conflits armés, plient la discussion
Le drap mortuaire se déplie, assassinant l'union
Comment dormir avec toutes ces questions ?
Comment rire avec des problèmes sans solutions ?
Dans l'errance la méfiance entaille la confiance
La déviance des représailles anéantie les alliances
Le quotidien est che-lou, voir même re-lou
Si bien qu'on devient affamé tel une meute de loup
Y'en a marre, y'en a marre
Y'en a marre, de croire à l'espoir
Faut pas se voiler la face, la vie est faite de crasses
Qui s'entassent, nous enlacent et nous terrassent
Les ténèbres lugubres et insalubres s'accentuent
Les obus tirés par ces maudits chars tuent
Amour à grosse dose pour contrer ces nécroses
L'esprit se pose et se repose pour supprimer ces névroses
Propose une once de prose pour laver ces causes
Coupe ces ronces, plante et arrose ces roses.
Le chaos met K.O, tu peux entendre son écho
En déco, une atmosphère de désert en statu quo
Quotidien sans repos, les nerfs à fleur de peau
Pas fier de ce drapeau, la colère prend le flambeau
Il pleut dans les yeux, le palpitant s'emballe
Ce serait peut-être mieux dans les cieux avec une morale
C'est l'automne tous les jours, monotone ce séjour
Pas enveloppé de velours, la faucheuse accourt
Prend les âmes sinistres sur son passage
Brassage d'ignorants envenimés par la rage
Nos actes présents ont un impact pour le futur
Les éraflures commises qui perdurent seront juger très dur
La conscience en instance, gère les 5 sens
Pardonnons les offenses sinon on vit un clash d'arrogance
Trop de pensées avant d'aller se coucher dans le noir
Le résultat, c'est juste une autre histoire.